La cité est la famille de l’individu autant que sa famille biologique est son village.

Une famille : des liens biologiques au 1er regard, puis sociologiques au 2nd.
Un village, une ville, une cité : des liens sociologiques au 1er regard, puis biologiques au 2nd.

Si dans le 1er cas, la question biologique apparaît comme une évidence car l’ascendance est directe, dans le 2nd, il s’agit davantage de liens bien plus lointains mais également de chimie et de ressentis envers telle ou telle personne.
Mais cela reste complètement lié au corps.

A l’inverse, les liens sociaux  sont compartimentés par cases définies par la société : inconnu/voisin/ami/collègue/ami d’ami/frère de/boulanger/père/mère/cousin…
Ce sont des liens invisibles artificiels au 1er abord, extérieurs à nos propres ressentis.

Pour autant, les 2 approches sont interconnectées et complémentaires.
Le jour où l’on en prend conscience, elles se rejoignent.

Une mère ou un père, par leurs comportements, peuvent nous faire ressentir une répulsion.
Un inconnu croisé dans la rue peut nous faire ressentir une attraction.

Biologique et sociétal se rencontrent.
Corps et esprit se retrouvent à l’occasion d’une rencontre avec l’altérité.

« Il faut tout un village pour élever un enfant ».
La famille est à l’origine de la création d’un individu.
Le reste de l’existence et de l’évolution de chaque personne au sein de sa famille biologique relève de ses choix.

La cité est la famille de l’individu autant que sa famille biologique est son village.
A chacun de comprendre si les liens biologiques ou sociétaux qu’il entretient avec telle ou telle personne le font grandir ou disparaître.

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